Les élucubrations d’Alexis Hayden

10 janvier 2019

Le grand Blablabla national…

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Il y a 20 ans Coluche disait : « Dites nous de quoi vous avez besoin, on vous expliquera comment vous en passer ! ».

A la même époque, Daniel Balavoine s’énervait à la télé :

« La jeunesse se désespère, elle ne croit plus en la politique française… Le désespoir est mobilisateur, et quand il devient mobilisateur il est dangereux… ».

Je le trouve très mobilisateur en ce moment ! Mais heureusement le grand Blablabla nationale se profile à l’horizon et pour pas cher : seulement 14666 euros par mois ! Cool !   

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15 juillet 2018

Les couacs du 14 juillet – Boire ou conduire il faut choisir !

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Que les militaires, qui n’ont pas inventé l’eau chaude, se plantent… Admettons. Robert Lamoureux avait raison rien n’a changé : La fusée bleue sur le support bleu, la fusée rouge sur le support rouge…

Mais que les gardes républicains, les cousins de nos finaux de la gendarmerie nationale, ceux qui se vantent de rouler à 200 km/h pour rattraper « un assassin » osant rouler à 140 km/h sur autoroute, se rentrent dedans en roulant au pas !!! Ça fait peur.

Hey les mecs, boire ou conduire : il faut choisir !       

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21 juin 2018

Une piscine pour Monsieur Mon Président

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Je lance une pétition pour faire cadeau d’un nouveau jour férié (ou RTT) à Monsieur Mon Président afin de l’aider à financer sa piscine privée au Fort de Brégançon.

Si vous êtes d’accord, ou non, cliquez et faites suivre, que Monsieur Notre Président ait une piscine confortable et digne des gogos que nous sommes... :) 

 

https://secure.avaaz.org/fr/petition/President_de_la_republique_Une_piscine_pour_Monsieur_Mon_President/?preview=live

 

 

 

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11 juin 2018

Les ciseaux vertueux

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Je ne lis le Figaro que les jours où Air France me l’offre généreusement. Samedi ça valait le coup, deux titres percutants pour le prix d’un : 

« La littérature sous l’œil des nouveaux censeurs » et « Les ciseaux vertueux » !!!  

Qu’est donc devenu le temps où il était interdit d’interdire ? Il semble si loin aujourd’hui.

« Aux États-Unis, des romans sont scrutés avant publication pour éviter les polémiques, disait l’article, ces « démineurs de polémiques » sont ni plus ni moins chargés de « vérifier » si un propos ou un personnage risquent d’être perçus comme racistes, homophobes, misogynes, désobligeants pour les bipolaires ou les personnes handicapées, etc…

 Si vous hésitez encore, si aucune profession ne vous tente, foncez ! Cela s’appelle « relecteur de sensibilité », et c’est un métier d’avenir qui a le vent en poupe… Votre mission : chercher dans une œuvre ce qui pourrait choquer nos contemporains !!! Mais il y aura toujours quelque part un trou du cul choqué par quelque chose !

 L’inquiétant c’est que ces nouveaux moralistes font feu de tout bois, on en garde quelques souvenirs pendant les débats sur le mariage pour tous. Aujourd’hui le moindre propos peut, comme hier, offenser le lecteur ou le spectateur vertueux. Mais merde, on ne les oblige pas, le couteau sous la gorge, à nous lire ou à aller de force au cinéma. Si tout les choque, qu’ils s’enferment derrière leur porte et ne sortent plus de chez eux, ou qu’ils se réfugient dans le premier monastère venu s’ils ne craignent pas la sodomie !

 Il va de soi que tous ces délateurs, aussi hypocrites que vertueux, de « Les fleurs de mal » à « Madame Bovary », en passant par « Le blé en herbe » et « Les amitiés particulières », n’ont jamais été les derniers à pratiquer clandestinement ce qu’ils condamnaient haut et fort au grand jour…

 Ainsi, bientôt, dans les romans, les meurtres, la violence, les insultes, les viols, les amours clandestines (quel horreur !) seront enfin prohibés et la vertu préservée. On me reproche parfois d’avoir des personnages compliqués, moi je les trouve très ordinaires, mais s’ils ne connaissaient aucun problème je n’aurais rien à dire. Je veux bien vous écrire la vie des Bisounours, mais vous allez mourir d’ennui.

 Ces censures trouvent évidemment une résonnance inimaginable au travers des réseaux sociaux près de « cas » tout aussi sociaux, soutenus par des troupeaux d’associations toujours en lutte contre tout et rien, surtout rien d’ailleurs. La défense des libertés restera un combat éternel. 

 Moralité, si vous avez un roman de ce genre (et ils le sont tous) sous le coude, empressez-vous de le publier avant que ces ciseaux vertueux ne vous en coupent la moitié. 

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20 décembre 2017

J'ai peur...

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  Avant d’écrire un roman je fais beaucoup de recherches et je ne dois pas être le seul. Ce qui m’a interpelé hier c’est ce monsieur que l’on soupçonne, à tort ou à raison, d’avoir enlevé la petite Maëlys lors d’un mariage et que (selon la presse, les gendarmes, les avocats, le juge d’instruction… tous ceux qui ont tôt fait de nous envoyer au bagne), l’on soupçonne d’un autre meurtre pour avoir fait des recherches sur Internet sur la meilleure façon de « faire disparaître un corps »…

  Je me disais que si j’étais un jour accusé à tort de n’importe quelle incivilité et que des képis venaient mettre leurs nezs dans mon historique de recherches sur Internet… Je serais mal.

  Comment leur expliquer que je m’intéresse aux « Viols sur mineurs », « aux peines encourues pour meurtre ou maltraitance sur enfants », sans compter des photos stockées comme celles ci-dessus qui nous ont servies pour nos deux derniers romans…  

  Je devrais déjà chercher un avocat.   

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A nos amours

A nos amours - Valentin Marceau 

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Valentin Marceau - "A nos amours" (compo) for Flash News Music 2012

J’ai croisé, trop brièvement, Valentin Marceau à Paris il y a quelques années. On le voit peu, par rapport à certains fils de… et c’est bien dommage. J’aime beaucoup la version Youtube de cette chanson, les expressions, sa façon de dire les choses…     

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08 décembre 2017

Il ne peut pas être mort, pas lui !

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Johnny est mort... 

On s’y attendait un peu. C’est maintenant, plusieurs jours après, que j’ai du mal à y croire. Il ne peut pas être mort, pas lui ! Je n’étais pas super fan mais j’aimais bien. Comment aurait-on pu vivre sans lui ? Il était partout. Ses chansons ont rythmé nos vies. Je devais avoir dix ans quand un de mes copains m’a demandé :

—    Tu aimes le Roch’n Roll ?

—    Hein ? Quoi ?

Sa sœur avait 18 ans et était très branchée « surprise-party ». Mes frères étaient plus Brel et Brassens, j’ignorais de quoi il parlait. Avec « Salut les copains » je n’allais pas tarder à découvrir le Rock’n Roll, Johnny et tous les autres…

On fait quoi maintenant ? 

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07 décembre 2017

L'envie

 

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Extrait de « Ma vie d’avant ». 

Chacun lui réclama une chanson de son répertoire habituel, mais c’est moi qu’il écouta. Je ne lui suggérai qu’un seul titre : « L’Envie » de Johnny en l’honneur de Virginie et de la Normandie !

J’ai toujours aimé cette chanson, mais les paroles, en ce jour exceptionnel, eurent sur moi une tout autre résonance.

Dans ce brouhaha, il n’entendit que ma voix, pourtant, je n’avais pas parlé fort. Il leva les yeux sur moi, comme si nous étions seuls, et commença à jouer en tapant sur le bois de la guitare.

« Qu'on me donne l'obscurité, puis la lumière
Qu'on me donne la faim la soif puis un festin

Qu’on m’enlève ce qui est vain et secondaire

Pour que je retrouve le prix de la vie enfin. »

On m’avait déjà enlevé plus que ce qui était vain et secondaire : l’amour de mon père et la paix de l’esprit. Avec Jérémy, peut-être étais-je en train de découvrir la vie… enfin !

« Qu’on me donne la haine, pour que j’aime l’amour

La solitude aussi pour que j’aime les gens… »

La haine et la solitude, ça aussi, j’avais déjà donné, et ce n’était pas fini, voilà pourquoi j’avais tant besoin d’amour.

« Pour que j’aime aujourd’hui, oublier les toujours… »

« Toujours », Jérémy ne sut me le dire, seul Bryan le fit, lui, je ne l’oublierai jamais.

« Qu’on me donne l’envie

L’envie d’avoir envie

Qu’on rallume ma vie. »

Un instant, j’eus cette illusion : qu’il allait rallumer ma vie et j’étais prêt à lui en faire autant. Un instant seulement, car sa famille allait vite s’en mêler… Le seul qui ralluma ma vie et me donna envie d’avoir envie, ce fut Bryan.

Jérémy ne m’avait pas quitté des yeux pendant toute la chanson. J’étais ému et gêné. Les larmes aux yeux, des frissons me parcouraient toujours le corps, j’avais chaud, j’avais froid, je suffoquais et n’arrêtais pas de me moucher.

La résonance dans cette salle était impressionnante. Jérémy avait mis toute sa voix et toute son émotion dans cette chanson. Quand il eut fini le dernier accord, il y eut deux secondes d’étonnement avant que la famille n’applaudisse.

Ces deux chansons m’avaient bouleversé. Pendant que Jérémy rendait la guitare à son père, je restai là, perplexe. La veille au soir, il n’était pas d’humeur et avait refusé de chanter, malgré l’insistance de sa famille. Au réveil, le matin, il ne semblait pas de meilleure humeur. Que s’était-il passé entre-temps ? Nous n’avions fait qu’une balade à vélo. Était-ce ce moment d’intimité qui lui avait donné l’envie d’extérioriser son bonheur ? Il n’avait pas joué ces deux airs par hasard, et lui aussi avait remarqué mon trouble.

En reprenant sa guitare, son père ne put s’empêcher de lui dire :

—      Exceptionnel ! Ce n’est pas tous les jours que mon fils est de si brillante humeur, avec cette envie de chanter l’amour !

Son père ne le quittait pas des yeux, il était fier, radieux, peut-être inquiet aussi. 

 

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24 novembre 2017

Un hymne à la lâcheté

Brel

Brel disait de « Ne me quitte pas » : C’est un hymne à la lâcheté. Sous entendu : jamais je ne m’abaisserai à supplier de la sorte…

J’adore l’idée. Toutefois, on n’écrit pas une telle chanson par hasard. Après… On peut en dénaturer le sens et lui en donner un autre.

Si c’en est une, l’Amour peut nous mener à toutes les lâchetés. 

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21 novembre 2017

C’est assez, Angela est insubmersible

Angela insubmersible

Un journaliste déclarait aujourd’hui : « on croyait Merkel insubmersible »…

Quand je la vois dans son beau tailleur, aussi moulant qu’une veste hollandienne, je m’imagine un clonage entre le Titanic, le cétacé canadien et le sous-marin argentin. Angela n’a jamais manqué d’air comment pourrait-elle couler ? Et le principe d’Archimède ! Qu’est-ce que vous faites du principe d’Archimède ?

En tout cas il y a un beau métier en Allemagne : celui de Président fédéral. La planque ! The ghost. C’est presque aussi cool que futur roi d’Angleterre.

Dans un tout autre registre, notre premier ministre vient de siffler la fin de la récréation et la mort de l’écriture inclusive. Ouf ! Angela et Philippe seront toujours beaux ! 

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